document.write("<style type=\"text/css\">\n\ndiv#rssincl-box-19244 *{\n	font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\n	text-align:left;\n	margin:0;\n	padding:0;\n	line-height:110%;\n	clear:both;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 { \n		width: 300px; \n	overflow-x:auto;\n			border:1px solid #808080;\n		}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-head { \n	padding:5px; \n	background-color: #969696;\n		border-bottom:1px solid #808080;\n	 \n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-head p.rssincl-title,\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-head p.rssincl-title a { \n	font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\n	font-size: 15px;\n	font-weight:bold;\n	color: #FFFFFF;\n	text-decoration:none;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content {}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry { \n	padding:5px;\n	background-color: #C0C0C0;\n		border-bottom:1px solid #808080;\n	 \n}\n\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-last { \n	border-bottom:none;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry p.rssincl-itemtitle {\n	margin-bottom:6px;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry p.rssincl-itemtitle a { \n	font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\n	font-size: 13px;\n	font-weight:bold;\n	text-decoration:underline;\n	color: #333333;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-itemdesc,\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-itemdesc *{\n	font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;\n	font-size: 12px;\n	color: #333333;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-backlink {\n	font-family: ;\n	font-size: 10px;\n	color: #333333;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-backlink a {\n	color: #333333;\n	line-height:130%;\n    text-decoration: none;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-itemdesc img {\n	margin: 5px;\n}\n\ndiv#rssincl-box-19244 div.rssincl-content div.rssincl-entry div.rssincl-clear {\n	clear:both;\n}\n\n</style>\n\n<div id=\"rssincl-box-19244\">\n    <div class=\"rssincl-head\">\n        <p class=\"rssincl-title\">\n                martinisme (publications)                </p>\n    </div>\n    <div class=\"rssincl-content\">\n            <div class=\"rssincl-entry\">\n            <p class=\"rssincl-itemtitle\"><a href=\"http://affinitiz.com/space/martinisme/content/premieres-rencontres-martinistes-13-mars-2010_21C98B04-DDEE-30DD-33D3-E338B40CF8F6\" target=\"_blank\">PREMIERES RENCONTRES MARTINISTES 13 MARS 2010</a></p>\n            <div class=\"rssincl-itemdesc\">Pour la première fois dans le sud auront lieu les Rencontres Martinistes. Ces rencontres se dérouleront sur une journée le samedi 13 Mars 2010 dans l'Espace des Arts à Le Pradet (83). Ce colloque est ouvert et public.    Le thème pour cette année 2010 sera : MARTINISME ET FRANC-MAÇONNERIE.        Nous aurons comme intervenants : Roger DACHEZ, Jean-Marc VIVENZA et Jean-François VAR.        Ces rencontres sont organisées par l'Association de la Société savante Amicale (ASSA).        Pour plus d'informations vous pouvez consulter le site : www.assa1.canalblog.com</div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n            <div class=\"rssincl-entry\">\n            <p class=\"rssincl-itemtitle\"><a href=\"http://affinitiz.com/space/martinisme/content/un-martiniste--des-martinismes_DBAF3A2F-A565-3A55-3016-5B5060CB9253\" target=\"_blank\">Un Martiniste  des Martinismes</a></p>\n            <div class=\"rssincl-itemdesc\">*Du Martinisme pour martinistes*    *Un Martiniste, des Martinismes *    *Le Martinisme, les Martinismes *    *le Martiniste, les Martinistes *    *Un Martiniste dans des Martinismes *        Par Cyvard Mariette        Il en est du Martinisme comme il en est de bien des organisations qui s'affirment    initiatiques. L'appellation semble sous-entendre un diamant taillé pour laisser circuler    les rayons lumineux susceptibles d'aider l'homme à se relever ; chacun se précipite sur    un rayon et prétend que sa « seule » couleur est la couleur. Pendant ce temps, l'émeraude    martiniste est enveloppée de ténèbres.        Il en est aussi du Martinisme comme du lieu où le point de contact entre le spirituel et    l'humain est possible dans de bonnes conditions. Certains riront déjà d'une telle    affirmation qui refusent que la matière prépare le spirituel et que le spirituel permette    la matière. Un point de contact, un pont, un seuil, voilà qui sent le dévot ou le    superstitieux, le magicien ou le malade. Enfermés qu'ils sont dans leurs raisonnements au    nom d'une supposée Raison, il n'est rien à échanger avec eux, force est à leurs    railleries, à leurs préjugés, à leurs certitudes alors qu'ils affirmeront haut et fort,    de leur humble avis, qu'ils cherchent la vérité, sans jamais vouloir la trouver, ni même    l'approcher.            *Quelle vérité va-t-on rencontrer dans le Martinisme ?*            Celle d'une recherche, d'une quête fondée sur l'homme, celle d'un humain que le spirituel    interpelle, d'un humain qui sait répondre à un appel, et qui interroge et s'interroge^1    <#sdfootnote1sym> en premier avant de répondre à une demande.            Si le contact est possible, où se situe la ligne frontière ? Le Martinisme tente d'offrir    aux hommes une réponse à partir de laquelle chacun osera construire une réponse ou    acceptera de répondre et assumera sa réponse.            Lorsque Saint-Martin écrit « l'interne ^2 <#sdfootnote2sym> apprend tout et préserve de    tout » encore faut-il déterminer ce qu'est l'interne, ce qu'il apprend et de quoi il    préserve ! La suite de ce « bon mot » (un mot que l'on peut se répéter, dont se gargarise    une coterie, un salon et rend célèbre jusqu'au bon mot suivant son auteur) consiste à    entrer dans le coeur du Divin et dans le même temps laisser entrer le Divin dans son    coeur ! Les phrases sont belles, mais pour être belles sans l'expérience qui accompagne    elles sont vidées de tout sens. Saint-Martin privilégie la relation à Dieu, ceux qui    parlent de lui, laudateurs ou détracteurs, le reconnaissent comme sachant ce qu'est une «    extase », comme apte à parler de l'extase. En attendant, si vous ne savez pas ce qu'est    un extatique, l'extase et l'extase mystique c'est un peu comme de demander son chemin en    Breton à un Calabrais ! Quittons ce « bon mot » souvent répété, et entrons dans le texte    que Saint-Martin écrit à son ami Kirchberger.            « Je crois que ceux qui sont appelés à l'oeuvre, directement et d'en haut, n'ont aucun    embarras pour juger tout ce qu'ils reçoivent, et même sans autre opération de leur part    que celle du développement de leur sens intime divin. Ils sont une coupelle universelle    qui purifie tout et ne se laisse corroder par rien. »            Posons bien les bornes de la démarche, elles s'inscrivent dans un espace temps où Dieu    est une présence. Pour Saint-Martin ce Dieu est celui des catholiques, sans réelle    exclusion d'autres conceptions liées à une compréhension humaine relative à un espace en    mouvement. Pour ceux qui tenteraient déjà de circonscrire Dieu dans une définition, de le    réduire au métier de Grand Architecte, ce ne sera pas l'objet de la démarche de cet écrit.            Puisqu'il y a ceux qui sont appelés directement, il y aura aussi ceux qui s'affirment    appelés (sans imitation pas de réalité!), les appelés ont pourtant encore du travail pour    produire le développement de leur sens intime du divin (l'appellation Dieu recouvre par    facilité ce que l'humain peut concevoir, et qu'il est possible d'y substituer d'autres    termes).            Ce passage peut me parler selon mon niveau de compréhension : en effet, par souffrance de    la présence non perçue, je meuble mon univers d'un fatras impressionnant. Mon fatras est    composé d'un encombrement qui ne permet plus au spirituel de prendre sa place, toute sa    place, rien que sa place. Pour faire plus simple, imaginez une pièce, type oratoire,    chapelle, et pour les excessifs : cathédrale, musée, ou bibliothèque nationale. Cette    pièce encombrée me permet « d'entrer » en me faufilant, en m'insérant, il y a ma place «    pour moi », et mon fatras, pour rien d'autre. Si j'en sors, le spirituel n'a plus besoin    d'y entrer, et s'il y entre, hors ma présence, il trouve là un paquet de souvenirs, une    table à écouter mes gémissements, mes amis, mes rires, mes ennemis, un amoncellement de    livres indispensables à ma formation, une épée, un arc et ses flèches, un lot de    mouchoirs pour éternuements à répétition... fatras, capharnaüm, ou si vous préférez le    cafard d'un homme qui espère meubler le vide existentiel d'une existence vidée de sens !    Il me reste à faire place nette, à balayer, à offrir, à ranger, à préparer toute la pièce    pour que l'Esprit occupe tout l'espace dont il a besoin, c'est-à-dire tout l'espace, hors    celui de ma présence active.            Saint-Martin n'est pas à une contradiction près en affirmant que l'appelé possède une    coupelle qui purifie ou ne se laisse corroder par rien. À la fois vrai pour le coeur    impur ou pur qui passe dans les horreurs et restaure les âmes, et faux dès que je    m'interroge sur la capacité d'un homme à traverser l'horreur sans être imprégné ! Sans    discuter plus avant ce point qui permet à l'imitation de dire, je fais « comme la    providence »... en imitant l'homme peut arriver aux mêmes résultats que l'appelé    véritable... faute de l'outil approprié... je n'avancerai pas plus loin sur ce terrain    fangeux.            « Je crois que celui qui entre dans l'oeuvre par des initiations, soit humaines, soit    spirituelles, peut parvenir aussi au débrouillement de ce qu'il reçoit ; mais qu'il lui    faut un grand travail pour cela ; et tel est le fruit des travaux et opérations    théurgiques, quand elles sont dirigées par des maîtres purs, éclairés et puissants. Mais,    hélas ! combien ils sont rares ! Pour moi, je n'en connais point, et je suis bien loin    d'avoir aucune virtualité dans ce genre, car mon oeuvre tourne tout entier du côté de    l'interne. »            Saint-Martin parle donc de nos initiations, et il en vécut quelques unes, tant Coëns donc    théurgiques (directement avec Martinès), que Maçonniques (dont celles avec les Lyonnais),    que thaumaturgiques (par Mesmer), que ... toutes celles pour lesquelles il se mettait en    chemin pour ... poursuivre la chimère.        L'initié reçoit, et il lui faut parvenir à débrouiller ce qui est brouillé, comme si nos    initiations mêlaient les choses et qu'il nous faille démêler les fils mis en mélimélo.        « Aimable pécheur, à la ligne emmêlé, dis moi comment prends-tu le poisson pendant que tu    travailles ton fil ? »            Je passe les opérations théurgiques, pour constater qu'elles exigeraient selon    Saint-Martin des hommes purs. Je n'aime pas le qualificatif pur, et selon moi, un humain    ne saurait être pur. Que les hommes soient éclairés, je le conçois, l'intellect, le    coeur, la reconnaissance des besoins fondamentaux éclairent la vie d'un homme. Pour la    puissance, il n'en est qu'une et triple, elle écarte, elle appelle, elle sert. Il    n'écarte ici ni Martinès, ni son oeuvre, écarterait-il ses successeurs, j'en doute. Il    donne la solution dans le paragraphe qui suit.            « Je crois que ceux qui reçoivent des communications externes et gratuites comme à Co...,    peuvent bien n'être pas trompés ; mais je n'ai aucun moyen d'assurer la chose. »            Ceux de l'externe reçoivent des « communications », il les suppose trompés, mais encore    sans preuve suffisante de leur marche. Ils semblent dans l'incertitude et le prouvent en    posant des questions, ils sont passifs dans leur travail et non maître de l'oeuvre, ils    sont inaptes à lier le Mal et à nettoyer l'espace nécessaire pour y faire venir le    Spirituel. La suite est claire: des initiations servent au Discernement, comme des    opérations théurgiques. Ces faits pour avérés qu'ils paraissent peuvent être imités tant    par le Mal que par des hommes.            Pour ce qui est des Signes de l'Évangile qui prouveraient « l'élection » d'un humain, il    me paraît une troisième fois préférable de faire silence sur le retour à la stupidité    d'une référence de cette nature. Retomber dans une superstition, voilà qui me paraît    quitter le discernement!        Saint-Martin était le premier à monter en carriole dès qu'un signe lui laissait espérer    une possibilité d'accès au spirituel, preuve que ceux de Co... comme nos Coëns, et bien    d'autres logent à l'auberge de « l'étoile des espoirs ».            Quel est cet interne ?            *II*            Il est de logique, interne, se supposer que la prière fait oeuvre. « J'ai prié pour toi,    j'ai prié pour la paix dans le monde, j'ai prié... Comment je ne t'ai pas tendu la main !    Dieu seul... ! Seule la prière pouvait changer le cours de ton destin et influencer la    volonté de Dieu... » Rieurs, riez, votre raisonnement montre les failles !        Je suis un homme de bien, j'ai toujours fait tout ce que l'église de Dieu demande,    aujourd'hui, mon enfant se meurt, et Dieu refuse de me prêter oreille, lui, le    tout-puissant, ... ils m'ont trompé, dieu n'existe pas ! Rieurs, riez, votre raisonnement    se sert de la faille.        La prière peut accompagner bien des vies, l'homme prudent demande peu, il sait qu'une    demande est parfois exaucée. La prière accompagne la souffrance quand le corps est en    déroute, meubler le cerveau avec des mots en litanie permet la survie. La prière fait    oeuvre quand elle devient la « respiration^3 <#sdfootnote3sym> de l'âme ». Lorsque sur le    chantier le compagnon ramasse la truelle abandonnée, fait-il oeuvre personnelle ou    suit-il le plan de l'architecte ? Lorsque le tâcheron creuse la fondation d'un mur    fait-il oeuvre personnelle où est-il aux ordres^4 <#sdfootnote4sym> de celui qui a reçu    les ordres de l'architecte ?        Un nouvel objet de débat lève la patte, ce travail ne s'y arrêtera pas plus que pour les    précédents.        Ma certitude : le martiniste prie, il assume pleinement sa prière puisque dans sa marche,    son maître initié (son surveillant chez les maçons) a du lui demander de réfléchir sur ce    thème et même le pousser à comprendre la vraie nature des prières que ce martiniste en    formation utilise.            Le martiniste travaille avec un rituel, parfois bien différent d'un ordre à un autre des    ordres. Dans cette même lettre la position de Saint-Martin est claire: « Ces initiés-là    peuvent l'être aux documents de leurs maîtres, mais ils ne le sont pas à l'expérience de    la chose. »        Quand un homme a blanchi après avoir reçu initiation après initiation, qu'il fait    autorité en matière de rites, de rituels, puisqu'il connaît les documents reçus,    qu'est-il de plus qu'en son premier jour s'il n'a, au moins une fois, une seconde, fait    l'expérience qui lui donne cette certitude de la présence ? Nos usages nous conduisent    dans l'initiatique que d'aucuns osent prétendre le sacré comme s'ils n'étaient plus    profanes, eux dont le corps ne s'est plié ni dans la souffrance humaine, ni sous la    sensation forte, violente comme un ouragan et douce comme brise d'été de la Présence.        Présence à soi, si ce n'est Présence du Spirituel !Rieurs, riez de ce que vous ne voulez    pas comprendre. Un jour la réponse accompagnera votre souffle.        Nos frères, nos soeurs, nos cousins venus d'autres lieux s'interrogent. Nos truelles    sont-elles bonnes? Nos haches coupent-elles bien et le bon arbre à couper ? Pendant que    quelques-uns alignent des murs de pierres qu'ils supposent cubiques et donc bien    taillées, d'autres préparent qui une baie, qui un pilier, qui une chaise de jugement...    le prétentieux affirme sa seule pierre, pierre de l'oeuvre, le Martiniste ramassera    pourtant les « déchets » de la taille, il les déposera dans les ornières pour aplanir le    chemin du pèlerin. Que serait le plus beau temple sans chemin pour y parvenir ? Il    récupérera les jeunes plants abîmés et les laissera devenir lieux d'ombrage sur le    chemin. Les rituels martinistes sont rituels, donc documents de nos maîtres. Des lieux    initiatiques s'affirment en construction permanente, ils repoussent la mise en oeuvre de    l'initiatique ; le Martiniste travaille dans ce qui est disponible, sans attendre que    l'ouvrage soit terminé. Pour un martiniste, qu'il soit midi ou minuit, la première ou la    douzième heure au cadran d'outre espace, il est l'heure de répondre présent, qu'il soit    Solitaire mais avec sa chandelle, ou cinquante en assemblée, la chaîne est Présence, à la    demande. La chaîne d'union le relie à travers son présent dans le passé à ceux qui ont    aplani les chemins, dans le futur à ceux pour lesquels il aplanit le chemin. Étrange,    qu'un tel humain reçoive réponse, que dans la désespérance des mains se tendent vers lui,    il a su s'aimer même s'il ne sait plus, il a su aimer même s'il n'est plus aimé, dans sa    souffrance, lui qui se croyait perdu, il voit arriver à chaque moment d'abandon ceux-là    qu'il a pu croiser un jour, une vie, pour lesquels il a su s'arrêter, auxquels il s'est    adressé... Cette main tendue paie un prisonnier libéré, ce doigt qui indique la route    paie un morceau de pain reçu, celle-ci qui pose une couverture sur un corps paie... La    monnaie n'est pas monnaie d'or ou de papier, elle est sourires d' « anges », elle est    frémissement d'ailes. Comment le sait-on, comment être certain que nous ne sommes pas en    plein déraillement mental ? Sans doute, parce que nous avons pris le risque de la folie,    parce que nous prenons le risque de tendre et la main et le bras à ceux qui sont aptes à    nous dévorer, quittes à ne plus pouvoir nous en mordre les doigts.            La prière, le rite, le « servir à soi comme à autrui », constituent nos trois piliers.    Allons-nous ajouter des points supplémentaires ? La réponse est oui. Nos travaux se font    avec le maillet, symbole d'autorité matérielle, comme avec l'épée flamboyante, symbole    d'une autorité initiatique et parfois spirituelle, pour ceux dont l'oeuvre fait place à    l'esprit qui illumine.        Les ajouts qui permettent d'apprendre à mieux discerner sont travaillés selon les    capacités de chacun. Tel se lancera sur le chemin par la superstition^5    <#sdfootnote5sym>, premier pas vers une réalité concrète, premier contact avec le    discernement. Tel avancera par la dévotion, tel par la concentration, la méditation ... Il    nous est difficile de rire ou de sourire de pratiques qui peuvent être nécessaires aux    hommes que nous considérons plongés dans le torrent de la vie quand ils tentent par les    moyens qui leur sont disponibles de rejoindre la rive pour devenir des hommes de Désir.    Nous ne sommes pas disponibles pour railler les hommes et leurs difficultés^6    <#sdfootnote6sym>, même si nous faisons entendre notre colère lorsque la misère humaine    est exploitée.        Le martiniste n'est pas un haineux de la logique, il reconnaît pourtant comme Kant que la    science est inapte à élever sa théorie du domaine du sensible au domaine du    supra-sensible: « Ich musse also das Wissen aufheben, um zum Glauben Platz zu bekommen »    pour traduire librement, isoler radicalement science et croyance métaphysique, afin que    la croyance métaphysique n'ait à craindre des conclusions de la science, ni la science de    l'incertitude expérimentale et rationnelle de la croyance. Lorsqu'il rêve de tenter le    mariage de la science et des autres disciplines le martiniste se réfère à des tentatives    de nos anciens, lesquels souhaitaient construire les outils nécessaires à une science    apte à « qualifier » le spirituel, et à donner au spirituel les moyens de pénétrer le    champ de compétences de la science. Je ferai, dans ce texte, silence sur ce thème.                *III*        Si Saint-Martin demandait à Martinès « Eh quoi, maître^7 <#sdfootnote7sym>, faut-il tant    de choses pour prier Dieu ? »il ne nous écrit rien sur ces « choses là! » mais quand il    rapporte la réponse du maître, on le ressent dans sa démarche, il quitte la voie pour    entrer dans sa voie. Martinès aurait répondu « il faut bien se contenter de ce que l'on a    » Si la réponse est exacte, voilà un maître très respecté par son émule, qui avouerait    comme un miséreux que tout son avoir est constitué de quelques signes, mots,    attouchements ! Saint-Martin évolue tout au long de sa carrière initiatique, et c'est le    honnir que de considérer qu'il a tout acquis dès son premier souffle. Sa marche, qui me    le rend si sympathique, est une marche humaine, avec ses lenteurs et ses précipitations,    avec les découvertes précieuses, comme avec les ornières que laisse tout voyageur !    Ainsi, Saint-Martin ne passe pas directement par Dieu, il utilisera toute sa vie des «    intermédiaires »: « Pour faciliter, autant que possible, notre union avec les Agents    intermédiaires qui sont nos amis, nos aides et nos conducteurs, je crois qu'il faut une    grande pureté du corps et de l'imagination. » Nous sommes bien dans l'écrit d'un émule    qui rapporte les propos de son maître : Saint-Martin ou Martinès doivent se « contenter    des Vertus, des Agents Intermédiaires, puisque nous pouvons disposer d'eux, alors même    que nul homme ne saurait disposer ni de Dieu ni du Verbe!        En effet, il faut bien se contenter de ce que l'on a, de ce qui est disponible à l'homme,    donc de son intellect, de sa raison, des études si nécessaires, de son coeur qui s'ouvre    pour faire place à l'esprit, de la reconnaissance des besoins humains, si réduits    soient-ils . En temps second, l'homme utilise le monde spirituel disponible, un monde    utilisable parce que mis au service des vivants pour les prendre par la main et les aider    à avancer. Ces « remplaçants » sont honorables, ils ne nous demanderont jamais d'oublier    Dieu et son Verbe. Les formules de la théurgies sont permises quand l'homme a travaillé «    ses ressources », les puissances mises en jeu par la théurgie sont autorisées    puisqu'elles continuent l'ouvrage, qu'elles permettent à l'humain de saisir le sens de sa    faiblesse. Son orgueil veut le placer comme Roi de l'univers, sa faiblesse lui indique    que le vent et la flamme, que l'eau et la terre l'accompagnent et accompagneront son    cheminement.        Saint-Martin ne jette pas la théurgie, il trace la Prudence, il discerne les agents, il    cerne avec une redoutable précision l'oeuvre des agents : ils n'ont pas à nous donner ce    dont nous croyons avoir besoin, ils ont à préserver, à maintenir la « forme » qui est    utile pour accéder au nécessaire et au suffisant. L'homme pourtant n'hésite jamais à    croire en « les voisins de ces Agents », toujours prêts à nous faire entendre les voix    douces et berçantes de nos supposées nécessités. Ceux-là pourraient bien nous offrir une    forme d'amour, un gain aux jeux, une pseudo santé, une imagination si folle que nous la    croyons raison, une raison dans les raisonnements et nous la supposons Sagesse. Vous    pouvez vous supposer dans la lumière, avoir quitté beaucoup d'orgueil et un peu de    vanité, si la bête immonde et puante vous sent devenir dangereux pour elle et ses    légions, elle vous attaquera par le biais de ceux que vous aimez le plus, les enfants,    l'épouse, le mari, l'amant ou l'amante. Pour l'être aimé, le Mal sait que vous êtes prêt    à accepter la mort, le ridicule, la destruction sociale, la folie ou l'enfer de la vie.        En 1766, Saint-Martin marche par les voies extérieures. En 1792, sans renier sa première    marche, Saint-Martin affirme : « notre être étant central doit trouver dans le centre    d'où il est né tous les secours nécessaires à son existence. ». Je me permets de supposer    que ce « tous les secours » n'en exclut aucun, donc il inclut les agents, ou vertus très    actives de Martinès. Saint-Martin le confirme en disant à Kirchberger: « Sans vouloir    déprécier les secours que tout ce qui nous environne peut nous procurer , chacun en son    genre, je vous exhorte seulement à classer les Puissances et les Vertus. Elles ont toutes    leur département. Il n'y a que la Vertu centrale qui s'étende dans tout l'empire. ».    Permettez-moi de considérer, aussi, comme documents des maîtres les textes par question    réponse qui prétendent transmettre un enseignement magistral et révèlent l'enfant en    questionnements qui permettent d'approcher le monde spirituel dans lequel il désire    vivre, mais sans y entrer hors la présence du manteau qui protège.        La question qui suit, puisque les Martinistes possèdent un corpus doctrinal constitué du    rite et des travaux de Martinès et de Saint-Martin, entre autres, est double :    Saint-Martin est-il un modèle, est-il le modèle, (ou Martinès), la doctrine est-elle    dogmatique ou irréprochable?        La réponse pour le modèle, le vénérable ou vénéré Maître^8 <#sdfootnote8sym> Saint-Martin    est simple, un homme possède des qualités, la vie de Saint-Martin prouve qu'il a tenté de    les utiliser, un homme possède des défauts, Saint-Martin a essayé de les combattre et    comme tout humain, il retombe facilement dans des ornières communes à son siècle ou qu'il    a lui-même créées. Pas de maître à penser juste, de modèle incontournable à suivre chez    un Martiniste, juste une prise de conscience qui permet, là comme ailleurs de pratiquer    l'art difficile du discernement.        Y aurait-il des dogmes dans le Martinisme ? Pourquoi pas, mais alors ce serait des dogmes    compris, assimilés, acceptés, car le vrai dogme du Martiniste repose tranquille dans la    nécessité de comprendre la parole reçue, pour l'accepter, la nuancer, ou la combattre,    comprendre le parcours et ses exigences, comprendre ce qui est fait et comment cela est    fait, comprendre la nécessaire participation à l'oeuvre pour que cette oeuvre soit    conduite à son terme. Le Martinisme qui se contente de prétendre au « singe voit, singe    fait » ne saurait intéresser l'homme de Désir.        Comprendre ce que nous vivons, participer à ce que nous vivons, accepter la vie et de    combattre pour la vie.        Notre chemin va s'adapter aux capacités de chacun, l'un meublera son intellect, et ce    sera bien, l'autre travaillera son coeur, un troisième entrera dans la voie très    matérielle en apparence des besoins naturels à satisfaire. Rien de ce qui est humain ne    sera étranger à celui qui veut entrer dans les mondes de l'initiation véritable. «    Expliquer les choses par l'homme, non l'homme par les choses » des erreurs et de la    vérité Comprendre, expliquer, s'engager, vivre...        Si vous préférez apprendre les textes de Saint-Martin par coeur, et parler comme le « bon    maître », sur trois phrases produire quatre truismes, personne ne vous tapera dessus pour    autant. Ce serait pourtant bien si vous acceptiez d'utiliser des connaissances pour    apprendre à penser, et surtout à penser par vous-mêmes.        Point complémentaire, le Martinisme est ouvert à toutes les études, à titre personnel, il    me semble pourtant que lorsque nous avons quelque monnaie dans notre portemonnaie, nous    pouvons l'utiliser avant de prendre ce qui existe chez les autres, cela ne nous empêchera    jamais d'éclairer notre marche avec d'autres chandelles que celles qui nous    appartiennent. Commençons par étudier ce qui appartient au corpus martiniste, puis    intéressons nous à ce qui existe en d'autres lieux.                *IV*            Le Martiniste est censé partir de la chute de l'homme pour arriver à la réintégration.    Si, comme moi, vous supposez que Dieu utilise les outils qui lui sont disponibles pour    parachever l'oeuvre entreprise, que Dieu a besoin des hommes, que l'homme sur Terre a une    fonction, vous comprendrez que je sois moins perturbé par une mise à mal du cycle des    réincarnations, si cela existe, moins perturbé par la présence ou l'absence d'un futur    appelé paradis ou enfer. Il m'arrive de dire que le purgatoire, ça ne me rendra pas    meilleur, que le paradis ne me préoccupe pas, et que l'enfer vous imaginez bien que s'ils    ne m'ont pas perverti ou poussé à l'horreur, ils ne vont pas risquer de faire entrer là    un homme qui aura osé penser selon des critères qui lui appartiennent. Que reste-t-il qui    soit pire que l'enfer ou le purgatoire ? Le retour sur Terre, ou équivalent ! Un lieu où    le vivant est appelé à participer à l'oeuvre du vivant !        Revenons au Martinisme quand il affirme que la réintégration constitue notre objectif.    Saint-Martin tente de tout expliquer par la chute. S'il a raison, je n'arrive pas à    m'impliquer dans ce type de raisonnements, pour moi, Saint-Martin raisonne lui aussi et    ses raisonnements lui appartiennent ! Là où quelques individus veulent tout expliquer par    « l'évolution » d'autres par « la création », lui explique tout « par la chute ». comme    dans tout raisonnement, si vous acceptez le point de départ, si vous utilisez la logique,    vous pouvez construire un argumentaire qui semble tenir la route. Il en va de la raison    comme de l'imagination, donne-moi un point de départ et je te construis une histoire !        Avec Saint-Martin, la chute, la chute, la chute, mais de la réintégration^9    <#sdfootnote9sym> véritable objet du travail, que dit-il ? Serait-ce qu'il n'a osé parler    du Christ ni en référence aux textes affirmés sacrés, ni à la supposée tradition secrète    ? Pour revenir à la chute, ce n'est ni l'homme, ni la Terre qui sont concernés, ce n'est    pas chez l'homme un mode d'approche d'une réalité possible parmi d'autres réalités    possibles, c'est la cause du trouble de l'Univers ! Moïse est le prophète de Dieu, et    Martinès est le rédacteur des faits révélés ! Philon lui-même n'osât pas dans Alexandrie    utiliser les textes apocryphes. « Oui, Israël, s'écrie Moïse, je te dis en vérité qu'il    en est du monde divin comme des habitants spirituels du monde général terrestre. Ne sois    pas étonné si je t'apprends que les habitants du monde divin se ressentent encore de la    première prévarication et s'en ressentiront jusqu'à la fin des temps, où leur action    cessera de participer au temporel, qui n'est pas leur véritable emploi, et pour lequel    ils n'ont point émané (sic)... De même que les habitants spirituels de la terre payent    tribut à la justice de l'Éternel pour la prévarication du premier mineur, commise au    centre de l'univers temporel, de même les habitants du monde divin payent tribut à la    justice du Créateur pour l'expiation du crime des premiers esprits. » (cité par Matter p.    17 Saint-Martin, le philosophe inconnu, sa vie et ses écrits). La première étape de cette    réintégration semble liée à la délivrance de la nature par le ministère de l'homme qui    doit rendre au soleil sacré son épouse « oui, soleil sacré^10 <#sdfootnote10sym>, c'est    nous qui sommes la première cause de ton inquiétude... tu te lèves chaque jour pour    chaque homme... tu te lèves joyeux dans l'espérance qu'ils vont te rendre cette épouse    chérie, ou l'éternelle Sophie... tu l'as en vain demandé à l'homme; il ne te l'a point    rendue ». Sophie, celle qui est veuve, celle qu'il nous faut remarier^11    <#sdfootnote11sym>. Après avoir restauré la nature, l'homme pourra reconstituer    l'Androgyne.            Il est clair qu'ici encore Railleurs de rire de ceux qui osent travailler sur de tels    propos. Pourtant, en d'autres lieux, qu'est-ce que le « sol invictus », que la thèse    gnostique de Hélène avec Valentin, que les deux Aphrodite de Platon, les deux Ishtar mais    sans doute qu'est-ce au fond que cette histoire d'une Vierge nommée Marie qui ose    interroger l'Ange et qui ose accepter la mission imposée. Il semble bien que nous    approchons là par ce qui va paraître déraison, détours d'imagination détournée, une zone    où le silence peut s'offrir en compréhension, une fenêtre s'éclaire un instant pour    laisser filtrer une lumière que les aveugles perçoivent parfois et qui accroit leur    douleur de ne pas savoir voir. Dans de tels propos, si vous sentez la dérision vous êtes    bien dans la matière, si vous percevez un rai lumineux si faible soit-il, le sacré peut    vous avoir caressé. Si tout cela peut vous paraître plus qu'impossible, pire que démence,    il me reste à vous offrir une clé qui ne saurait semer sa zizanie ! Tout cela semble    possible quand l'homme reconnaît le 'soleil sacré' qui darde ses rayons jusque dans le    coeur, pour que l'homme répande autour de lui lumière et chaleur (d'après Homme de désir    chant 79).        Quel est le processus ?        Le rite martiniste, tel que je le pratique depuis les années 1960 implique trois étapes,    associé, initié, supérieur inconnu, la quatrième étape est celle du service à l'homme    dans le groupe et dans l'Ordre.            Nous avons vu que le Martinisme accepte de tendre la main au superstitieux comme au    raisonneur, l'un et l'autre ballotés par les flots du torrent. Il les laissera, ou les    abandonnera sur la rive, s'ils sont inaptes à quitter la planche pourrie à laquelle ils    supposaient devoir leur survie. Il est possible de comprendre que des hommes soient    attachés à des objets devenus inutiles, la marche sur la terre ferme va apporter son lot    de fatras et ce qui appartient au torrent peut retourner au torrent.        Dans la première initiation, l'homme est comme un aveugle, il suppose avoir besoin qu'une    main lui soit tendue autant pour lui apprendre à voir, que pour le contraindre à utiliser    les ressources naturelles qui sont les siennes ! Quand la vue ne répond plus, le corps    prend la relève ! Quand la vue revient, le corps peut tenter de continuer d'utiliser les    repères qu'il avait construit et qui sont devenus inutiles. L'associé revit la chute,    élément fondamental du corpus martiniste, et le chemin de retour lui est indiqué. Premier    drame, l'ego se persuade avoir reçu la lumière et l'homme se suppose apte à éclairer    l'univers et les dieux ! Déjà, que dans le monde de la matière il avait été persuadé    qu'il était le roi de la Terre, maître absolu du vivant et du minéral de la planète,    l'initiation peut lui donner une sensation que cette fois « il est arrivé à la fin du    parcours », il peut vendre ses biens et les distribuer aux pauvres ! L'initiateur    rétablit la mesure humaine en lui montrant qu'il est dans un lieu, certes initiatique,    mais animé par des humains qui se partagent les travaux. Lui, associé reçoit son premier    travail, dans ce qu'il est, dans ce qu'il vient de recevoir, il lui faut discerner ce qui    lui permettra de laisser naître l'homme de Désir. Comme il n'y a nulle contrainte chez    les martinistes, l'associé est laissé à ses propres réflexions tout en recevant le droit    d'expression. À lui de percevoir ses métaux, ses appétits, ses fanatismes, mais encore    ses ouvertures. Question clé, qu'as-tu ressenti, qu'as-tu pressenti, qu'as-tu perçu en    toi ? En fonction des réponses, l'ouvrage commence, et tout départ dans la construction    du temple véritable pose la pierre de fondation, après avoir mis en place les fondations.    1231        Le Martinisme nous le disions affirme l'homme libre comme il nous affirme en relation    avec un Dieu régnant sur des hommes libres, un Dieu aimant, un Dieu qui indique à nos    âmes et à nos pensées les chemins qui nous mettent en relation avec Lui. C'est ce Dieu    qui reçoit notre confiance, notre amour, et notre service. Si notre Dieu était le Dieu    seulement créateur, celui là aurait placé des lois, lesquelles lois nous contraindraient    à une action déterminée comme la nature nous en donne l'image par les phénomènes qui    reviennent régulièrement. Le Dieu des Martinistes est un Dieu qui mérite d'être servi, et    le premier service est de servir à l'homme, à l'humanité. Si le Dieu des Martinistes    était le Dieu tout-puissant tout service serait vanité, puisque ce Dieu n'aurait pour    serviteurs que la triste engeance humaine ; si d'autres êtres dans la nature prient ou    adorent ce Dieu tout-puissant et créateur^12 <#sdfootnote12sym>, les hommes semblent les    seuls à lui bâtir des lieux où ils tentent de le circonscrire ! Des hommes donnent le nom    de HASARD pour expliquer ce que nous vivons, nous : les hommes avec tous les êtres    vivants et toute la nature. Si Hasard a mis en route notre univers, il est bien heureux.    L'homme ayant reçu une explication de son mode de vie ose, le plus souvent, s'en    contenter. Le Martiniste étudie la science, étudie le spirituel... refuse de limiter les    champs cultivables au prétexte que certaines zones ne produisent rien, matériellement. Si    nous osons l'analogie, nous pourrions prétendre que l'homme, par ses travaux, permet au    Soleil de se refléter, à l'image de la relation soleil-lune, dans l'humanité. Le travail    peut consister, par le service à l'homme, démontrer que l'homme porte en lui cette    étincelle qui affirme l'existence de la Présence, d'une présence perceptible, même à    travers l'incertitude d'un « ressenti ». La nature peut témoigner d'un Dieu puissant et    créateur, avec tous les problèmes que la nature apporte dans ce témoignage. L'homme en    réalisant l'humanité, en portant cette humanité jusqu'à la découverte de l'ensemble de    ses aptitudes, pourrait porter témoignage du Dieu aimant, du Dieu saint. L'homme et la    Nature poseraient, alors, les fondements du temple.        Si cette perspective vous parle, vous comprenez que les « intermédiaires » ont un autre    rôle que de vous apporter un gain au jeu d'argent, la nourriture terrestre dont vous avez    pourtant besoin, la satisfaction d'un besoin sexuel... Ils ont un autre rôle que celui de    vous donner l'heure à laquelle vous devez vous lever, manger... ils attendent de vous une    prière mais une prière qui soit aussi action. Le service est un service, il n'est pas le    lieu de l'assistance, ni de l'aumône, celui qui refuse d'apprendre à pêcher peut, à la    rigueur, bénéficier des poissons en excédent. Celui qui refuse d'apprendre à penser peut,    à la rigueur, répéter les pensées des prédécesseurs, sa mémoire fonctionne, la pensée ne    vit pas en lui.        La question de la magie, d'une forme élaborée de spiritisme, de pratiques théurgiques    revient fréquemment. La réponse se trouve dans Ecce Homo, cet opuscule fut écrit pour «    montrer à quel degré d'abaissement l'homme infirme est déchu, et de le guérir du penchant    au merveilleux d'un ordre inférieur, tel que le somnambulisme, les prophéties du jour. »    (Gence 1824).        Les fondements du temple véritable sont comme tout fondement élémentaires : faire place à    l'Esprit, donc prendre en compte les fatras qui vous encombrent; laisser percevoir cette    parcelle qui vit en vous et prouver, ainsi, l'existence d'un Dieu saint et aimant. Tels    sont les premiers pas du théurge véritable, l'enrobage, mais cet enrobage c'est ce dont    nous nous contentons, comme manger l'écorce de l'orange au lieu d'en apprécier les    quartiers, c'est ce que les initiations apportent, c'est ce que les initiateurs    proposent, ce sont là les « documents des maîtres ». Ils vous montrent l'écorce de    l'orange, vous seul pouvez travailler à peler l'orange, vous seul pouvez manger les    quartiers de l'orange ! Le Martinisme vous a sorti du Torrent, l'Homme de Désir peut    naître en vous. Ce Désir peut vous permettre de relier, de rallier le monde Spirituel.    C'est votre Pouvoir !            *V*        La question du « comment suivre la voie de la réintégration posée et réponse faite », je    suis bien conscient que ce qui est simple paraît en général trop complexe. Alors comme    disait Martinès « commençons par assurer le symbolique! » et les initiateurs dont    certains, au final, n'auront rien pu connaître d'autre reviennent à la démarche de    l'explication des symboles martinistes. Le passage par la porte basse, les ténèbres et    l'accès à la lumière, les couleurs du temple, le tumulte de la vie, les métaux et les    passions, ... Certains vont s'enticher de données qui guideront toute leur vie, les    nombres, le tarot, l'astrologie, d'autres iront chercher, mais en d'autres lieux, les    voies très particulières d'une magie qui fait les magiciens et rarement les mages, du    spiritisme qui permet le contact avec les parts secrètes des personnes ... D'autres    parleront surtout de Rudolf Steiner, de René Guénon, de Bouddha, de lamas, du vieil homme    sage de la forêt, d'ailleurs où c'est bien mieux... Ils sont Hommes de désirs, ils    comprennent difficilement ce qui fait vivre leur Homme de Désir. Cela ne signifie pas    pourtant qu'ils ne soient pas meilleurs en humanité que bien des martinistes fidèles !    Ceux qui resteront sur le chemin indiqué pourront aborder la quête du nouvel homme, la    recherche de ce qu'ils portent de plus intéressant, de plus fondamental en eux. Ils    découvriront la fonction du mental et ses assises sociales, la fonction des idées    routines, pour lesquelles il n'est même plus besoin de penser, ils aborderont les    territoires de la personne qui prend conscience de ce que nous faisons subir à la planète    Terre et si possible de ce qu'ils se font subir à eux-mêmes et donc en écho à leur    famille, à leurs groupes sociaux.        Le corpus martiniste paraît souvent difficile à aborder, et il est extrêmement difficile    pour qui veut l'aborder avec les outils qui ne conviennent pas. Ainsi tel vient avec sa    boite à outils, il est maçon maçonnant, bon maçon de belle maçonnerie, il désire utiliser    sa règle, son niveau, son équerre, son fil à plomb et ne peut comprendre que le    Martinisme utilise un fil et deux pointes ; que le martiniste peut se promener avec    seulement un fil en poche, là où un outillage lui est nécessaire. Celui là est    philosophe, de bonne philosophie, il connait son Kant et son Descartes, et son Marx et    son Derrida et ... le Martinisme lu</div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n            <div class=\"rssincl-entry\">\n            <p class=\"rssincl-itemtitle\"><a href=\"http://affinitiz.com/space/martinisme/content/louis-claude-de-saint-martin---les-decennies---1900-1903_80EB1208-6492-429E-92B9-2FDD52C28E8F\" target=\"_blank\">Louis-Claude de Saint-Martin - Les décennies - 1900-1903</a></p>\n            <div class=\"rssincl-itemdesc\">Louis-Claude    Saint-MARTIN    Les Décennies    20e siècle    Tome 11    Première partie    1900 – 1903</div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n            <div class=\"rssincl-entry\">\n            <p class=\"rssincl-itemtitle\"><a href=\"http://affinitiz.com/space/martinisme/content/louis-claude-de-saint-martin---les-decennies---1890-1899_0541A6AA-A673-4B82-95B2-7AD7204A64B8\" target=\"_blank\">Louis-Claude de Saint-Martin - Les décennies - 1890-1899</a></p>\n            <div class=\"rssincl-itemdesc\">Louis-Claude    Saint-MARTIN    Les Décennies    19e siècle    Tome 10    1890 – 1899</div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n            <div class=\"rssincl-entry\">\n            <p class=\"rssincl-itemtitle\"><a href=\"http://affinitiz.com/space/martinisme/content/socialisme---francs-macons---martinistes_0BB5C896-579F-4D64-898A-F9C4850F0761\" target=\"_blank\">Socialisme - francs-maçons - martinistes</a></p>\n            <div class=\"rssincl-itemdesc\">Nous avons déjà remarqué maintes fois l'extrême variété des formes que prit le socialisme et le peu de rapport qu'offrent entre eux les écrivains qui y confinent. Dans ce chapitre, où sont déjà réunis des noms si divers, il nous faut encore dire un mot également de quelques penseurs fort différents entre eux, et de ceux que nous avons vus : je veux dire des francs-maçons, des martinistes et du bénédictin Deschamps.        On ne peut dire avec précision jusqu'à quel point la franc-maçonnerie fut imbue d'idées avancées sur la propriété. S'il fallait en croire quelques fanatiques, tels que l'abbé Barruel[1] 1, elle n'eût été rien moins qu'une vaste conspiration aux doctrines subversives, et qui aboutit à la Révolution française. A vrai dire, beaucoup de francs-maçons s'inspirèrent de Rousseau[2] 2 et répétèrent ses maximes ; [407] toutefois, il ne paraît pas que la littérature maçonnique du 18e siècle contienne rien de bien violent, et les histoires de la franc-maçonnerie, abondantes en déclamations générales et en renseignements sur les péripéties de l'ordre, ne nous indiquent nulle part de doctrine communiste formulée avec précision. Peut-être, au fond de ses doctrines, le communisme était-il proposé comme un idéal lointain. La chose est vraisemblable, mais l'interprétation des symboles n'est pas susceptible d'être faite avec précision. Il est certain qu'une fraternité et une égalité purement morale, suffisaient à la plupart des francs-maçons. Nous allons rappeler quelques phrases qui montrent jusqu'où elles pouvaient aller pour les esprits avancés.        En voici quelques-unes, disséminées dans le livre de Coutan, Le Grand œuvre dévoilé 1[3], « La cupidité des richesses, l'avidité des grandeurs et, généralement, toutes les vues purement humaines, sont comme autant de flambeaux qui éblouissent les hommes et les empêchent d'apercevoir la vérité... Pour arriver à la vraie philosophie, commencez par vous dépouiller de cet intérêt sordide et mercenaire qui vous tyrannise sans relâche ; prenez une ferme résolution de ne jamais vous approprier, à vous seuls ou à votre seule famille, les avantages que la nature ou la fortune vous présente... Ne possédez rien en propre et possédez tout en commun[4] 2... Ne s'occuper que de soi, c'est ne vivre qu'à demi ; s'intéresser au bonheur universel des hommes et agir en conséquence, c'est véritablement vivre et sentir que l'on vit[5] 3. » Être oisif, n'est que végéter. L'or, que l'auteur enseigne à fabriquer à ceux qui entendent son langage obscur, fut la cause de bien des maux. « C'est lui qui fait maintenant toute la distinction des conditions humaines[6] 4. »        Beyerlé, qui parait avoir occupé un rang élevé dans la secte, proclame que « tout système qui tend au bonheur de l'homme, soit au physique, soit au moral, soit à l'intellectuel, est du ressort de la F\\-M\\[7] 5 » L'amour du bien, du vrai, du juste, de l'utile, l'union, la prudence, la charité, etc., constituent l'esprit maçonnique. L'auteur s'attache beaucoup plus à montrer la nécessité de la bienfaisance dans l'inégalité où nous vivons, qu'à prêcher la destruction de celle-ci. Toutefois, il déclare que, tandis que les [408] sociétés ordinaires s'appuient sur l'égalité, la liberté et la propriété, la franc-maçonnerie n'accepte que les deux premiers de ces termes. Dans l'historique qu'il fait de la société, il montre combien la propriété a éloigné l'homme de l'union que Dieu voulait voir établie. « Quand on a commencé à dire mien, tien, au lieu de nôtre, alors l'esprit de propriété a donné de l'extension au mot intérêt ; alors, ce sentiment, avili et pour ainsi dire dénaturé par cette extension, a fourni la mesure trompeuse et souvent cruelle des actions et des passions des hommes 1[8] » Le monde se fractionna en diverses sociétés isolées. La franc-maçonnerie embrasse dans ses vues tout l'univers ; elle rappelle l'égalité de nature, est ouverte à tous, et ne veut que le bonheur général. Il est évident que toutes ces phrases ont un caractère purement moral ; il ne parait pas que les francs-maçons du 18e siècle aient réellement songé à attaquer la propriété ; c'est, avant tout, par l'amélioration morale qu'ils ont voulu en atténuer les inconvénients.        Il en est de même des illuminés, des martinézistes, martinistes et swedenborgiens. Les doctrines qu'ils soutinrent avant la Révolution ne sont pas celles que Weishaupt et ses adeptes propagèrent en Allemagne. L'on a parfois dit que Saint-Martin s'était approché du socialisme[9] 2. Mais ses plus soigneux biographes[10] 3 n'ont rien relevé de subversif chez lui ; sa politique a un caractère purement spéculatif et se pose en dehors et au-dessus de la société. Sans doute, il ne trouve pas celle-ci parfaite[11] 4, mais c'est le ciel seul qui pourra l'améliorer. Peut-être ceux qui ont taxé Saint-Martin de socialisme ont-ils songé à l'ouvrage intitulé : Suite des erreurs et de la vérité ou développement du livre des hommes rappelés au principe universel de la science par un Ph... Inc...[12] 5, mais c'est à tort qu'on le lui attribue.        Il est l'œuvre d'un disciple[13]. D'ailleurs, il ne contient pas des critiques bien violentes ; on y trouve quelques phrases contre l'ambition et l'amour des richesses qui corrompent la bonne société primitive des hommes. Il recommande de changer l'esprit de propriété, [409] source de tous les vices, en esprit de communauté, afin que l'homme ne regrette pas l'état de nature. Qu'on fasse prédominer l'intérêt public sur l'intérêt particulier, « que nul citoyen ne soit assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre... Ne souffrez ni des gens excessivement opulents, ni des citoyens excessivement pauvres. Ces deux états, naturellement inséparables, sont également funestes au bien commun[14] 1 ». Quelques phrases de ce genre ne constituent pas un socialisme bien avancé. Chez les illuminés comme chez les francs-maçons français, ce sont les maximes d'égalité et de fraternité morales que nous trouvons, non des critiques précises, ni des plans de réforme. I1 faut les mentionner d'un mot dans l'histoire du socialisme, mais sans attacher trop d'importance à leurs doctrines.        Beaucoup plus original, plus important aussi comme précurseur du socialisme, est le bénédictin dom Deschamps. Avec lui, nous avons l'exemple du socialisme métaphysique 2[15]. M. Beaussire a exhumé la singulière figure de ce religieux, qui fut en correspondance avec un grand nombre de philosophes, n'aima pas la philosophie, mourut en chrétien après une vie régulière, et professa en métaphysique les principes mêmes de Hegel, et en morale le communisme. Déjà dans son premier ouvrage, les Lettres sur l'esprit du siècle, en 1769, il attaque la société policée qu'il trouve radicalement mauvaise. Dans le deuxième, La voix de la raison contre la raison du temps, on trouve des déclarations telles que celle-ci : « Il était dans le premier dessein de la Providence, selon la théologie même, que tous les hommes fussent égaux et les biens communs, que l'homme fût sous la loi naturelle, si l'homme n'avait pas péché[16] 3. » Si la religion, tout en prêchant l'égalité et la désappropriation, ne condamne pas la propriété et l'inégalité, c'est qu'elle est obligée de s'accommoder à l'état de lois. Mais la doctrine morale de Deschamps, comme ses idées métaphysiques ne furent développées que dans son grand ouvrage : La vérité ou le vrai système, dont une copie, incomplète d'ailleurs, nous est parvenue[17] 4.        La théorie qui domine son œuvre est un panthéisme complet.        [410]                  Pour lui, le sujet pensant ou sentant n'a pas d'existence distincte au sein du inonde idéal et du monde sensible. Il développe les propositions fondamentales de l'idéalisme hégélien. De ce panthéisme métaphysique et sans idées morales, une seule conséquence pratique peut être tirée, c'est « l'absorption des individus dans la société, correspondant à l'absorption des êtres particuliers dans le tout ».        Aussi est-il sévère pour « l'état de lois » qui règne actuellement. La religion n'a pas tort de voir dans la propriété l'effet du péché originel. Elle dérive de cet état de lois, « qui est le vrai péché d'origine, et ne doit que nous amener vers l'état de loi naturelle et morale, qui est le vrai rédempteur à attendre [18]1 ». Or, dit il, «• le principe moral, que domine le principe métaphysique et qui aurait nécessairement pour conséquence de ne point faire à autrui ce que nous ne voudrions point qu'on nous fît, de n'en point faire notre sujet, notre valet, notre esclave, ce principe, dis-je, est l'égalité morale, qui renferme dans elle la communauté de biens quelconques[19]2 ». Si nous voulons sortir du détestable état social où nous vivons et être conséquents de la vérité» première, il faut que nous ne soyons qu'un, au moral comme au métaphysique, et « que nous ne fassions chacun de notre tendance à faire tout aboutir à nous... qu'une tendance qui ne fasse plus obstacle à celle de nos semblables..., qu'une tendance commune[20] 3 ». I1 faut que l'individu, qui n'est rien par lui-même, consente à s'absorber dans l'espèce, qui est son tout, et cherche son bonheur particulier dans le bonheur général. Or, il ne peut arriver à cela que par un état d'égalité. Pour extirper les racines de l'inégalité, il faut retrancher de nos constitutions les deux propriétés qui nous ont désunis, celle des biens de la terre et celle des femmes. Ainsi s'édifiera l'état de mœurs sur les ruines de l'état social. •« Si l'on veut se peindre d'avance l'état de moeurs, il n'y a qu'à se figurer les hommes hors des villes, jouissant sans inconvénients, sans lois et sans rivalité quelconque, de toute l'abondance, de toute la santé, de toute la force contre tout ce qui pourrait leur nuire, de toute la tranquillité d'âme, et de tout le bonheur que la vie champêtre, l'égalité morale et la communauté des biens, y compris celle des femmes, peuvent leur procurer et leur procureraient nécessairement[21]4. » Ce sont ces deux propriétés, plus redoutables dans l'état de lois que dans l'état sauvage, qui, en étant légalisées, ont occasionné le mal moral.        [411]        L'état sauvage ou dé nature serait préférable h l'état actuel, si nous n'avons pas l'espoir d'arriver par lui « à l'état social raisonnable, que j'appelle l'état de mœurs ou d'égalité ou de vraie loi naturelle ou morale, et qui est, sans contredit, préférable à l'état sauvage[22] 1 ». On voit que cet état idéal, supérieur à celui de Rousseau, puisque ce n'est pas l'état sauvage, ressemble singulièrement à l'état d'anarchie. D'ailleurs, contrairement à la plupart des socialistes, c'est surtout aux riches que Deschamps s'adresse ; il juge que tous les ennuis qu'ils éprouvent actuellement doivent bien les disposer pour l'état social raisonnable, d'où la culture intellectuelle sera bannie, et où l'on oubliera les mille soucis artificiels que les hommes se sont créés : l'âge d'or pourra renaître pacifiquement, et la chose arrivera, dès que les lois divines et humaines auront cédé la place à la vérité métaphysique et morale, ce qui est inévitable. Tel est le système de Deschamps. Il est complètement isolé et original à son époque. La métaphysique n'était pas en honneur au 18e siècle ; et notre religieux est une anomalie parmi nos autres socialistes, dont les mobiles sont bien différents. Aussi, nous ne nous étonnerons pas s'il trouva assez peu d'accueil chez les philosophes du temps. Robinet goûtait l'état de mœurs et le souhaitait, mais, disait-il, « qui attachera le grelot[23] 2 ? » Jean-Jacques jugeait son système une rêverie[24] 3, et Voltaire refusait de l'entendre[25] 4. Deschamps eut quelques disciples parmi les gens du monde, entre autres, le marquis de Voyer, fils du comte d'Argenson et neveu de notre socialiste. Mais il ne fit pas école. Son cas reste isolé dans notre littérature socialiste du 18e siècle. Il constitue un antécédent curieux et inattendu du socialisme moderne.        On voit quelle variété présente la liste des écrivains où l'on trouve quelque chose qui approche du socialisme. Pour avoir une idée à peu près complète de son importance dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il nous faut dire quelques mots d'un certain nombre d'écrivains qui se groupèrent autour d'une question très spéciale, la réforme de la législation criminelle.                 [1] 3. Mémoires pour servir à V histoire du jacobinisme, Hambourg, 1798. 5 vol. in-8.        [2] 4. Bonneville déclare : « S'il était donné à un homme de changer le genre humain, Rousseau aurait eu cet honneur. » Il loue en particulier le Discours sur l'inégalité. (Choix de petits romans imités de l'allemand, Paris, 1786, in-12. p. 240 et 242.)        [3] 1. Amsterdam, 1775, in-12.        [4] 2. P. 26-28.        [5] 3. P. 37.        [6] 4. P. 41.        [7] 5. Essais sur la Franche- Maçonnerie, Latomopolis, 1783, 2 vol. in-8, t. I, p. XLI.        [8] 1. Essais sur la Franche-Maçonnerie, Latomopolis, 1783, 2 vol. in-8, t. I, p. 28.        [9] 2. Deschamps et Jannet, Les sociétés secrètes et la Révolution, 4e édit., Avignon, 1881, 3 vol. in-8, t. I, p. 275, Brunelliére. Du rôle de la F\\-M\\, Nantes, 1883, in-4, p. 8.        [10] 3. Caro, Du mysticisme au 18e siècle. Essais sur la vie et la doctrine de Saint-Martin, le philosophe inconnu, Paris, 1852, in-8, p. 259 sq.        [11] 4. « La marche de la loi civile est défectueuse, tant dans ce qui regarde la personne des membres de la société que dans ce qui regarde tous leurs droits de propriété. »» (Des erreurs et de la vérité, Salomonopolis, 1782, 3 vol. in-8, t. Il, p. 89).        [12] 5. A Salomonopolis, chez Androphile, à la colonne inébranlable, 1784, par le chevalier de Luze.        [13] Le disciple, s'il le fut, est de nos jours considéré comme un ennemi, et la suite du livre comme un ouvrage qui devait tenter de détruire l'œuvre de lcsm.        [14] 1. A Salomonopolis, chez Androphile, à la colonne inébranlable, 1784, par le chevalier de Luze, p. 302.        [15] 2. V. sur lui Beaussire, Notice dans le Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest, t. X, p. 473 sq. (1864) ; Id., Antécédents de l'hégélianisme dans la philosophie française. Dom Deschamps, son système et son école, Paris, 1833, in-12 : B. Malon, Dom Deschamps bénédictin, novateur du 18e siècle, dans la Revue socialiste, t. VIII, p. 236 sq. (année 1888).        [16] 3. Beaussire, Antécédents de l'hégélianisme, p. 29        [17] 4. Il était rédigé dès 1761 (Beaussire, op, cit., p. 4).        [18] 1. Beaussire, Antécédents de l'hégélianisme, p. 118.        [19] 2. P. 124.        [20] 3. P. 125.        [21] 4. P. 127.        [22] 1. Beaussire, Antécédents de l'hégélianisme, p. 129.        [23] 2. P. 188.        [24] 3. p. 149.        [25] 4. P. 181            --    Posted By Cyvard to Martinisme: Maîtres Passés at 8/18/2009 03:08:00 AM</div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n                <div class=\"rssincl-entry rssincl-last\">\n            <div class=\"rssincl-backlink\"><a href=\"http://www.rssinclude.com\" target=\"_blank\">RSSbox powered by <strong>rss</strong>include.com</a></div>\n            <div class=\"rssincl-clear\"></div>\n        </div>\n        </div>\n    <!-- RSSbox id#19244 powered by RSSinclude.com -->\n</div>");